Mélanome

A retenir : Chez 80% des personnes atteintes d’une tumeur maligne, une tache pigmentée survient sur la peau saine.

Le mélanome correspond à une tumeur maligne se formant à partir des cellules de la peau, connues comme des mélanocytes.

Types de mélanomes

Chez 80% des personnes atteintes d’une tumeur maligne, une tache pigmentée survient sur la peau saine. Elle s’apparente à un grain de beauté. Chez 20% des personnes, le mélanome se manifeste par un grain de beauté préexistante changeant de couleur et de forme. Il y a quatre majeurs types de mélanomes de la peau, notamment, le mélanome nodulaire, le mélanome de Dubreuilh, le mélanome superficiel extensif et le mélanome acrolentigineux.
Retour au sommaire Prise en charge du patient
Le traitement du mélanome varie en fonction de la situation du patient. Avant d’entamer des traitements particuliers, les médecins, dont les spécialités sont distinctes, se regroupent en réunion de concertation pluridisciplinaire, en vue d’établir les meilleurs traitements pour le patient.
Les médecins concernés sont les suivants : chirurgien, dermatologue, pathologiste, spécialiste de la douleur, oncologue médical, infirmier, assistant social et aide soignant. À savoir que ces professionnels de santé exercent en collaboration dans le même établissement de santé dans lequel le patient reçoit ses soins et ses traitements.

Traitement chirurgical

La prise en charge du mélanome est principalement chirurgicale. Une deuxième opération est réalisée pour compléter l’exérèse de la tumeur, par le biais de laquelle le mélanome a été diagnostiqué. La peau environnant la tumeur est ôtée afin d’assurer qu’aucune cellule cancéreuse n’est épargnée, diminuant de la sorte le risque de récidive locale.

En moyenne, cette opération peut prendre une heure. Dans la majorité des cas, elle se fait sous anesthésie locale, et se réalise donc ordinairement en ambulatoire. Autrement dit, l’opération se réalise en une seule journée d’hospitalisation. Si le chirurgien doit enlever des ganglions, il effectue une anesthésie générale et le patient est hospitalisé pendant une plus longue durée.

À la suite de l’intervention, les tissus enlevés sont soumis à un examen anatomopathologique. Grâce à cette analyse, faite à l’aide d’un microscope, il est possible de déterminer la gravité de la maladie. À partir de là, une décision, par rapport à la nécessité de compléter ou non la chirurgie par une immunothérapie, est prise. Ce traitement favorise la stimulation des défenses immunitaires de l’organisme contre les cellules cancéreuses. Dans des rares cas, une radiographie ou chimiothérapie est réalisée.

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