Les recherches contre la maladie Alzheimer continuent

Sur la recherche alzheimer, les résultats d’études décevants ne signifient pas la fin des efforts. Une nouvelle étude évalue l’efficacité de l’anticorps bêta-amyloïde solanezumab chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer légère. Trouvez ici ce qu’il faut savoir sur les recherches concernant la maladie d’Alzheimer. Durant l’étude de l’alzheimer : XPEDITION3, où l’anticorps bêta-amyloïde Solanezumab a été testé chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer légère. Les résultats ont été décevants tant pour les patients du monde entier que pour Eli Lilly, l’investigateur principal de l’étude. Cependant, la communauté de recherche sur la démence a été relativement imperturbable.

Recherche Alzheimer : une nouvelle étude évalue l’efficacité de l’anticorps.

.Selon l’explication de Lon Schneider du Centre californien de la maladie d’Alzheimer: « Si tous les points forts de l’étude avaient été présentés d’affilée, l’étude aurait bien sûr été positive ». D’après cette annonce, le résultat du test a été décevant, mais pas surprenant. Parce que, les résultats ont été présentés le 8 décembre lors de la réunion annuelle des essais cliniques sur la maladie d’Alzheimer à San Diego et en Californie. Alors que Lilly a annoncé la semaine dernière, qu’en dépit de la tendance aux bénéfices du traitement, tant au niveau des critères d’évaluation primaires que secondaires. Aucun médicament régulier ne serait recommandé pour les patients atteints de la maladie d’Alzheimer légère sous solanezumab. De plus, une extension de ce médicament n’est pas non plus prévue pour l’étude de la recherche alzheimer.

Seuls les patients atteints d’une forme légère de la maladie d’Alzheimer en bénéficient du solanezumab. Un anticorps IgG1 monoclonal qui se lie à l’un des épitopes du bêta-amyloïde monomère et dont le point d’action est une structure soluble, monomère et non fibrillaire.

Ainsi, l’EXPEDITION3 a été conçue comme une étude de confirmation sur la même population de patients, mais avec une TEP positive pour l’amyloïde cérébrale.

En outre, des analyses de sous-groupes d’EXPEDITION et d’EXPEDITION2 avaient précédemment suggéré que seuls les patients atteints d’une forme légère de la maladie d’Alzheimer en bénéficieraient.

Au moment où, les patients présentant des symptômes de la maladie d’Alzheimer, doivent voir leur médecin parce qu’il peut être trop tard pour arrêter le dépôt d’amyloïde dans le cerveau.

D’après la déclaration d’un chercheur d’un hôpital, comme Samuel Gandy, Mount Sinai de New York : « Une fois que l’on voit une amyloïde en imagerie, on peut supposer qu’elle existe depuis des décennies ».  

Le solanezumab : l’un des traitements d’Alzheimer

Actuellement, le solanezumab est testé en tant que traitement préventif dans l’étude sur l’anti-amyloïde. La maladie d’Alzheimer asymptomatique (A4), chez des patients sans symptômes au stade préclinique de la maladie en utilisant des CCT est également utilisé dans l’étude DIAN-TU (Dominantly Inherited Alzheimer’s Network Treatment Unit). Chez les patients présentant un profil génétique à haut risque. Tous deux ont pour objectif commun de prévenir le dépôt d’amyloïde avant que la maladie ne se manifeste.

Les cellules nerveuses ne peuvent pas encore être réparées.

En ce qui concerne la théorie de l’amyloïde, ce n’est certainement pas la fin du voyage. Parce qu’il y a encore des études en cours sur d’autres anticorps monoclonaux contre la bêta-amyloïde. A titre d’exemple : avec l’aducanumab, qui s’est avéré plus efficace que le solanezumab dans les premières phases d’étude.

En effet, il est nécessaire de mener des recherches sur d’autres mécanismes ainsi que d’utiliser les connaissances acquises à partir des études qui ont échoué.

Le groupe de recherche de Lilly doit être félicité pour la franchise avec laquelle il a traité les données de son étude. Ils ont annoncé qu’ils évalueront les données avec leurs collègues universitaires afin de tirer le plus grand profit possible de l’étude EXPEDITION3.

Présentement, il n’existe pas d’agent unique qui pourrait arrêter les processus neurodégénératifs du fait que des résultats étonnants ont été obtenus dans les études sur les animaux. Mais jusqu’à présent, aucun transfert à l’homme n’a réussi. Les cellules nerveuses ne peuvent pas encore être réparées. Le cerveau et le système nerveux humains sont encore mal compris.

En raison du manque d’options thérapeutiques, la prévention de la démence est indispensable pour la santé.

La recherche alzheimer pose sans cesse des défis aux scientifiques. En une partie, à cause de l’image hétérogène de la maladie et en d’autre partie, faute des limites techniques. La transition en douceur entre les pathologies présentées par les patients atteints d’Alzheimer et les personnes âgées sans déficience cognitive. Le grand nombre de nouvelles découvertes histopathologies sur la maladie (sur α synucléine, TDP43 et modifications vasculaires) ainsi que les limites du diagnostic clinique marquent la nécessité de disposer de méthodes de traitement fiables. Aussi, d’identifier des biomarqueurs dans le liquide céphalorachidien et dans le sang ainsi que le besoin d’études de grande qualité. L’imagerie est l’instrument clé dans le travail scientifique sur la maladie d’Alzheimer. Des difficultés subsistent dans le domaine du matériel et des logiciels correspondants. En fait, c’est un domaine qui demande encore des recherches intensives, faute de thérapie adéquate.

La prévention de l’alzheimer est indispensable

L’étude finlandaise d’intervention gériatrique pour la prévention des troubles cognitifs et du handicap (FINGER) a donné des résultats prometteurs. L’étude a utilisé une combinaison d’exercice, de régime alimentaire, d’entraînement cognitif et de traitement des troubles cardiovasculaires chez les patients à risque de démence.

De nombreux facteurs de risque contrôlables de la maladie d’Alzheimer sont les mêmes que ceux des maladies cardiovasculaires. L’éducation est connue pour créer la résilience. La capacité d’intervention dans ces domaines est certainement extensible. Alors que l’on acquiert de plus en plus de connaissances sur l’étiologie et les détails subtils de la maladie d’Alzheimer. La recherche alzheimer devrait également se concentrer sur les facteurs dits de style de vie. C’est tout sauf insignifiant, mais cela pourrait sauver des vies.

En particulier, quelques scientifiques et ses amis vont mener des recherches parallèles sur les substances actives pour le traitement de la maladie d’Alzheimer. Ils vont chercher et trouver des solutions et traitements adéquates pour cette maladie.

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