Qu’est-ce que la schizophrénie ?

Le paranoïde, le dysthymique, l’hébéphrénique et le catatonique, une personne peut être malade sous l’une de ces quatre formes de Schizophrénie. Mais cette catégorie n’est pas définitive et peut évoluer d’une forme à l’autre au cours des temps. Une maladie qui touche près de 23 millions de personnes chaque année dans le monde, la schizophrénie est quoi exactement ?

Qu’est-ce que la schizophrénie ?

La schizophrénie est une maladie chronique qui affecte plusieurs millions de personnes dans le monde et en France également. Quand une personne est atteinte par la maladie, elle fait des troubles et des hallucinations, c’est-à-dire qu’il y a une confusion entre la situation réelle avec des situations imaginaires, crées par ses patients touchés par la schizophrénie.

Généralement, la découverte de la maladie est toujours diagnostiquée par un psychiatre, et qui commence toujours par, ce qu’on dit souvent, la « crise de psychose ». Ces crises peuvent se manifester par des actions inattendues et les malades ne comprennent même pas bien ce qu’il ressent pendant leur état de crise. Et à la fin, ils ne se souviennent de rien, même les actions violentes qu’ils viennent de faire. Ce sont des crises de larmes, des troubles mentaux, résultat des délires ou des hallucinations.

C’est une maladie où la plupart des gens pense que les schizophrènes souffrent à cause des leurs fruits d’imagination ou de ses croyances. Mais en réalité, la schizophrénie est une maladie psychique qui peut se soigner par des traitements. Et la personne pense tout ce qu’il entend ou voit est très réel, or que ça se passe seulement dans sa tête.

Depuis un certain temps, la théorie selon laquelle la schizophrénie est une maladie du cerveau n’a pas pu être prouvée. Mais avec les progrès de la médecine, il a été prouvé que les hallucinations se déclenchent dans la partie du cerveau, de sorte que les poussées de persécution ou l’audition de voix ne sont pas seulement le résultat de l’imagination, mais d’un changement génétique.

Le psychologue et le traitement

Dans le cadre social, les patients de la schizophrénie souffrent, car en cas de crise dans les lieux privés ou parfois publics, les gens font des reculs vis-à-vis de ses personnes. Il se peut que ses patients aient une attitude positive avec ses idées délirante ou parfois marrante, mais la plupart des temps, ses comportements ne conviennent pas à tout le monde. Cependant, il existe des médicaments pour traiter leur santé mentale. Dans certains cas, il est très probable que le patient atteint de schizophrénie devra suivre un traitement à vie, mais d’autres peuvent guérir très rapidement. Mais cela dépend de l’évaluation personnelle du patient et de son médecin traitant.

Le rôle du psychologue dans le traitement de la schizophrénie est indispensable. Et selon une étude, on a pu constater que le patient peut avoir une bonne qualité de vie grâce à un traitement constant. Les psychologues ont une fonction de redonner la valeur sociale des schizophrènes en raison de la peur et des préjugés qui surgissent dans la société par rapport au porteur. Et plus que les médicaments à prescrire, son psy doit également jouer le rôle des parents et d’adopter une thérapie pour les encourager à revenir dans la société et d’affronter l’environnement social.

La thérapie aide également à être indépendant et à savoir comment traiter les uns avec les autres. Elle se fait généralement dans des groupes de personnes qui ont des troubles mentaux similaires. Le but c’est d’apprendre à interagir les unes avec les autres en se préparant à agir avec les gens dans la société et à apprendre à gérer les situations de la vie. Un autre volet du traitement psychologique est le conseil familial. La famille doit comprendre la maladie afin de pouvoir vivre avec le patient et contrôler le stress causé par la maladie. En plus du traitement psychologique, le suivi médical par un psychiatre est essentiel pour évaluer l’utilisation de médicaments pour inhiber les effets les plus graves de la maladie qui vous empêchent ses malades de vivre comme les autres personnes.

Les personnes à risques

Les risques qu’une personne peut devenir un patient schizophrène est aussi possible pour les hommes que pour les femmes. Et il n’y a pas de distinction sociale, car la schizophrénie est une maladie présente dans tous les milieux sociaux. Et les facteurs peuvent être divers. Cependant il existe des personnes qui sont plus à risque que d’autres en raison de leur gène. Une personne qui est née des parents atteints par la maladie cours plus de risque que ceux qui ont des parents normaux. En général, la maladie touche les hommes entre 15 à 25 ans tandis que les femmes sont atteintes entre les 20 à 30 ans. Les facteurs de risque sont augmentés par le virus grippal pendant la vie intra-utérine, la prise des drogues comme le cannabis. Mais ce qui est sûr, l’étude à monter qu’à partir de 35 ans, le risque d’avoir des troubles liés à la schizophrénie va doubler. Et à 50 ans, le risque est fois quatre. À noter qu’il y a un lien étroit entre la maladie et le trouble bipolaire et aussi l’autisme. Et il reste à ce jour une maladie incurable et progressive.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *