Somnambulisme : comment y faire face ?

Le somnambulisme peut être amusant si la personne se réveille à moitié nue dans le couloir mais, ce trouble nocturne peut rapidement compliquer la vie dès lors que les épisodes de somnambulisme deviennent récurrents. Face à ce trouble du sommeil, il est notamment important de d’adopter des comportements spécifiques pour réduire le risque sur la santé, la sécurité et l’ampleur du phénomène sur la société.

Somnambulisme : un état psychologique

Le somnambulisme est un trouble du sommeil qui consiste essentiellement à sortir du lit, à marcher ou à faire une activité quelconque tout en dormant, pendant le premier tiers de la nuit ou le sommeil profond, soulignent les psychologues.

Il s’agit d’un trouble du sommeil dans lequel les fonctions motrices de la personne somnambule se réveille, mais sa conscience reste inactive. Le somnambule n’a pas le contrôle de son corps et peut afficher un comportement agité ou calme, qui peuvent varier durant la crise de somnambulisme. Il faut souligner que malgré le fait que la personne somnambule a les yeux grands ouverts, elle reste entièrement inconsciente et ne conservera alors aucun souvenir de son aventure nocturne. Les crises de somnambulisme peuvent en outre durer de quelques secondes à plusieurs minutes voire une période plus longue.

En outre, une évaluation psychologique peut également être indiquée pour déterminer si l’une des causes du somnambulisme n’est pas une anxiété excessive ou d’autres problèmes psychologiques.

Les symptômes du somnambulisme

Apprendre à connaître certaines caractéristiques qui peuvent être présentées par les personnes au moment du somnambulisme, et qui peuvent durer de quelques secondes à environ une demi-heure est donc essentiel pour empêcher les somnambules de créer des problèmes ou accidents nocturnes. Parmi les principaux symptômes associés au somnambulisme, il y a :

  • Se lever et marcher autour ou dans la maison ;
  • Faire des activités, comme aller aux toilettes, se changer ou partir ;
  • Parler ou marmonner durant le sommeil ;
  • Faire des mouvements répétitifs ;
  • Regard vague et distant ;
  • Ne pas communiquer pendant l’épisode ;
  • Ne pas se souvenir de la période de somnambulisme ;
  • Le réveil difficile

Les causes du somnambulisme et l’importance du suivi psychologique

Il existe un certain nombre de facteurs qui peuvent être directement liés aux causes du somnambulisme. Parmi elles, il faut citer celles de causes purement organiques, telles que les adénoïdes, les rhinites, les sinusites ou les obstructions des voies respiratoires, une mauvaise digestion, des troubles visuels ou des problèmes neurologiques. L’évaluation des causes du somnambulisme est notamment importante pour savoir si elles sont organiques ou purement psychiques et si elles sont déclenchées par des angoisses, des pertes, des dépressions, des collectes excessives, etc. Par ailleurs, l’origine du somnambulisme permettra d’établir un diagnostic précis. S’il est psychique, il est préférable de demander l’aide d’un psychologue pour évaluer la manière de traiter, par le biais d’une thérapie.

Après le diagnostic et en écartant l’hypothèse de causes organiques, l’idéal est de faire un suivi psychologique pour soulager les symptômes, rehausser l’estime de soi – qui est souvent compromise – et accueillir les plaintes du patient. L’aide est importante, surtout si la personne atteinte de ce trouble a des problèmes ultérieurs, tels que le sommeil pendant la journée, le stress ou de faibles performances dans les études ou au travail.

Le somnambulisme dans l’enfance et l’adolescence, en revanche, est généralement inoffensif et tend à disparaître dès l’âge de 15 ans. Il est plus fréquent chez les enfants de plus de cinq ans, et des études montrent qu’une trentaine d’enfants en bonne santé ont déjà eu au moins un épisode de somnambulisme. L’explication de cette incidence infantile réside dans le fait qu’un enfant a un sommeil plus profond et une plus grande capacité à synchroniser les ondes cérébrales.

Comment prévenir les accidents pendant le somnambulisme?

La protection des personnes souffrant de ce trouble est la première étape à franchir jusqu’à ce que les causes soient découvertes et que le traitement puisse commencer. Lorsque l’image de somnambulisme est très fréquente, apportant un malaise à la personne ou à ceux qui suivent l’épisode, certaines mesures sont recommandées afin de limiter l’impact des crises sur la vie des porches, telles que :

  • Éviter de dormir dans des environnements où se trouvent des objets qui pourraient causer des blessures ;
  • Verrouiller les fenêtres et ne pas laisser les clés sur les portes, ce qui empêche la personne somnambule de quitter son domicile ;
  • Dormir sur un bon matelas thérapeutique si possible ;
  • Éviter tout type de stimulus qui pourrait être nuisible pendant le sommeil, comme le bruit, l’éclairage excessif, etc. ;
  • Commencer à maintenir une bonne routine de sommeil ;
  • Faire des exercices et de la méditation.

Somnambulisme : pourquoi consulter ?

Ce trouble du sommeil affecte rapidement les capacités physiques du somnambule si les épisodes sont fréquents, et il n‘existe pas encore de traitement en mesure de soigner et guérir le somnambulisme à ce jour. La personne peut donc se retrouver dans état de fatigue inexpliqué au réveil car le sommeil n’est par récupérateur. Il faut ensuite souligner que les actes de la personne somnambule sont entièrement instinctifs et celle-ci pourra alors se mettre en danger, mettre en danger une autre personne voire la blesser. Dans les cas les plus sévères comme par exemple, la réalisation d’un comportement sexuel inapproprié peut également impacter la psychologie suivant la honte que la personne éprouvera malgré le contexte humoristique que le somnambulisme peut apporter. Il faut aussi noter qu’essayer de réveiller une personne somnambule peut facilement résulter d’un comportement agressif de la part de celle-ci et donc résulter d’une claque.

Si la personne souffrant de trouble de sommeil souhaite consulter, le médecin conseillera généralement de se tourner vers un centre de sommeil au sein d’un hôpital afin d’établir un diagnostic et un traitement approprié.

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