• Prothèses PIP : un médecin condamné

    Prothèses PIP : un médecin condamné

    Domingo Tomas Linares, chirurgien espagnol vient d’être condamné à indemniser une de ses patientes dont l'une des prothèses mammaires a été rompue. En effet, le médecin est inculpé pour manque d'information sur les risques. Le tribunal de Madrid a déclaré le 16 janvier que le chirurgien ...

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Halitose

L’halitose est communément connue sous le nom de « mauvaise haleine ».  En dépit du fait qu’elle ne soit pas un grave problème de la santé, l’halitose peut devenir source de véritable handicap sur le plan social.

Retour au sommaire Aliments et halitose

Les aliments absorbés sont la cause principale de l’halitose. Effectivement, l’oignon, l’ail, certaines variétés de poissons, les aliments gras et les viandes résultent dans la diffusion d’une mauvaise haleine.  Après avoir digéré ces aliments, les substances volatiles ou agents chimiques sont absorbés dans l’afflux sanguin et sont véhiculés vers les poumons, où ils sont diffusés dans le souffle.

Retour au sommaire Haleine de la faim

L’exhalation des produits de dégradation dans l’organisme des protéines, qui servent d’énergie, se fait par les poumons.  Le jeûne, la faim, les régimes qui consistent à diminuer l’apport calorique ou lorsqu’une personne saute son repas, l’«haleine de la faim » peut en résulter.

En raison de l’absence du flux de salive pendant le sommeil, la putréfaction de la salive et les débris qui se trouvent dans la bouche sont à l’origine d’une mauvaise haleine au réveil le matin.

Retour au sommaire Autres facteurs à tenir compte

D’autres éléments peuvent être responsables de l’halitose :

  • L’alcool
  • Le tabac
  • Les dentiers
  • Les infections sinusales ou les infections pulmonaires chroniques
  • Une grossesse
  • Une maladie des gencives ou une affection des gencives conduisant au déchaussement des dents et à la formation des poches dans les gencives.  Ces poches réfugient des bactéries et émettent une mauvaise haleine.
  • Une tuméfaction des végétations adénoïdes ou des amygdales, d’où une respiration par la bouche.
  • Des maladies systémiques, comme les maladies hépatiques, les troubles rénaux ou le diabète.
  • Des infections sinusales ou pulmonaires chroniques
  • Un brossage des dents déficient ou encore l’emploi irrégulier du fil dentaire
  • L’administration de certains médicaments, notamment les médicaments qui entraînent une réduction du flux de salive, rendant la bouche sèche (décongestionnants, antipsychopatiques, antidépresseurs et médicaments contre ‘hypertension).

Retour au sommaire Diagnostic

Il est possible de faire un auto-diagnostic pour savoir si vous présentez l’halitose.  Léchez votre poignet.  Attendez quelques secondes qu’il soit sec.  Sentez-le.  Vous pouvez également utiliser une autre technique.  Les mains en porte-voix et respirez votre haleine.  En cas de doute, vous pouvez consulter un chirurgien dentiste.

Retour au sommaire Traitement

Vous pouvez utiliser des produits de menthe et de rince-bouche  pour contrôler provisoirement votre haleine.

Il importe d’avoir une bonne hygiène bucco-dentaire et de vous rendre régulièrement chez votre dentiste.

Pour prévenir la mauvaise haleine, un brossage régulier est grandement recommandé, soit deux fois par jour, et nettoyez-vous la langue à l’aide d’une gratte-langue.  N’oubliez pas d’utiliser un fil dentaire.  Réduisez ou arrêtez la consommation du tabac.

Infarctus du myocarde

L’infarctus de la myocarde est une complication cardiovasculaire qui nuit à l’oxygénation des muscles du cœur. Cette maladie est très prédominante chez les hommes diabétiques ou en surpoids. Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), ce trouble est la première cause de décès sur un plan global. Il est important de se rendre au plus vite aux centres d’urgences de l’hôpital dès l’apparition des symptômes, car l’infarctus risque d’aboutir à la mort du patient.

Retour au sommaire Facteurs de risques et symptômes

Selon les experts de santé, les causes principales de cette maladie sont comme suit :

  • L’hypertension et le tabagisme,
  • l’obésité ou le surpoids,
  • le diabète,
  • le stress,
  • la prédisposition familiale,
  • taux élevé de mauvais cholestérol,
  • appartenir au sexe masculin,
  • l’âge,
  • la sédentarité.

Les symptômes annonciateurs d’un infarctus de la myocarde incluent principalement une vive et violente douleur au niveau de la poitrine, qui peut s’accompagner ou non de nausées et vomissements. Certaines douleurs peuvent débuter dans le bras gauche, le dos, les épaules, la mâchoire ou l’estomac. Les patients ressentent également une très grande difficulté à respirer, un hoquet, et des sueurs.

Retour au sommaire Complications

Selon les médecins, les complications associées à l’infarctus de la myocarde sont un affaiblissement des muscles, une insuffisance cardiaque, voire un œdème au niveau du poumon. Ainsi, les patients doivent effectuer des examens médicaux réguliers, surtout s’ils ont déjà subi une attaque cardiaque.

Chez les hommes, l’infarctus de la myocarde peut également engendrer une dysfonction érectile.

Retour au sommaire Mesures de prévention

En guise de prévention, il est très important d’adopter une alimentation saine et pauvres en graisses : dans la mesure du possible, substituez le beurre par l’huile d’olive ou le jus de citron. Limitez votre consommation de graisses animales et d’aliments sucrés comme les pâtisseries et les glaces.

Il est également conseillé de pratiquer au moins trente minutes d’exercices physiques par jour. Si vous fumez, il est indispensable d’effectuer un sevrage tabagique.

Retour au sommaire Traitements

Pour traiter un infarctus de la myocarde, votre médecin peut vous prescrire une prise de statine ou de beta bloquants. On peut aussi prendre une petite dose d’aspirine par jour pour améliorer la fluidification du sang, et ainsi prévenir le risque de récidives auprès des patients cardiaques.

Souffle au cœur

Le souffle au cœur correspond à un bruit dans le sang, causé par un mouvement anormal dans les cavités cardiaques.  Il est entendu à l’aide d’un stéthoscope, instrument que le médecin généraliste ou spécialiste utilise pour écouter les bruits du cœur.  Le souffle au cœur ne veut pas pour autant dire que le patient est atteint d’une maladie cardiaque.  En effet, bien qu’un cœur soit normal, il peut faire des bruits, sans qu’il soit forcément sujet à des malformations.  C’est après avoir effectué des examens complémentaires que le médecin est en mesure de poser son diagnostic.

Retour au sommaire Types de souffle au cœur

  • Systolique.  Le cœur subit une contraction pour évacuer le sang vers les organes.  Il s’agit d’une turbulence rattachée à l’éjection du sang.  Ce type de souffle au cœur est fonctionnel et n’indique aucune maladie.  Par contre, s’il est organique, il est indicateur d’une atteinte de la valve mitrale, associant le ventricule gauche à l’oreillette gauche.

Diastolique.  L’aorte se rétrécit.  La fermeture des valves aortiques est mauvaise, entraînant un reflux sanguin vers le ventricule gauche.  Le cardiologue doit faire des examens complémentaires pour être sûr de la teneur de la maladie avant de poser son diagnostic.

L’échographie cardiaque est conduite pour évaluer l’importance de l’atteinte valvulaire, et les impacts sur le muscle cardiaque.  En cas d’anomalie provoquant une baisse de la force de contraction, une opération est peut être indispensable.  Elle peut différer d’un patient à un autre.  En général, cette pratique est courante chez les personnes jeunes.  Le cardiologue procédera alors à une coronarographie, pour évaluer l’exactitude de la pression artérielle au niveau du cœur, et pour mesurer les fuites causées par le dysfonctionnement des valves.

Retour au sommaire Prise en charge du souffle au cœur

Dans la plupart des cas, le souffle au cœur n’est que fonctionnel chez l’enfant, d’où l’absence de risque de malformation.  Pendant que l’enfant fait sa croissance, le souffle au cœur disparaît naturellement.  Pour dissiper toute inquiétude, les parents peuvent faire appel à un cardiologue qui fera une échographie cardiaque doppler.  Un diagnostic négatif écarte toute éventuelle pathologie.  Le souffle au cœur est alors dit « innocent » et ne requiert aucun traitement.

Chez les adultes, un souffle de cœur peut être le signe d’un début d’insuffisance cardiaque.  Le cœur ne pompe plus la quantité de sang permettant le bon fonctionnement des organes.  Il importe dans ce cas d’évaluer avec exactitude les causes du dysfonctionnement et en apporter les traitements nécessaires.  En cas d’insuffisance dite forte, il est fort possible qu’une opération soit nécessaire.  Par contre, si le patient est considéré comme trop faible pour tolérer cette opération, le médecin peut indiquer un traitement médicamenteux et une surveillance de l’évolution.  Pour éradiquer les effets délétères, des bétabloquants, inhibiteurs de l’enzyme de conversion et diurétiques peuvent faire partie de l’arsenal thérapeutique.

Sinusite chronique

La sinusite chronique survient en cas d’inflammation permanente des muqueuses. Cette maladie est le plus souvent causée par la présence d’un champignon, un virus, un abcès dentaire, une pollution atmosphérique, une allergie ou une bactérie. Dans certains cas, une déviation de la paroi nasale aboutit également aux sinusites.

Les médecins distinguent principalement entre le sinus frontal (plus souvent repéré chez les enfants ayant entre 11 et 13 ans), et le sinus maxillaire (type de sinusite la plus fréquente).

Retour au sommaire Causes et symptômes

La sinusite chronique se traduit surtout par les symptômes suivants :

  • Douleur faciale, surtout derrière les yeux, au nez, aux joues et aux sourcils,
  • une sensation de pression au niveau du visage,
  • congestion nasale persistante,
  • sensation de malaise générale,
  • fièvre,
  • perte d’odorat,
  • secrétions nasales, surtout en cas d’infection,
  • maux de tête,
  • douleurs à la mâchoire et aux dents,
  • mauvaise haleine,
  • toux grasse.

Selon les experts de santé, la sinusite est plus souvent entraînée par les causes suivantes :

  • Traumatisme facial,
  • reflux gastro-oesophagien,
  • usage de cocaïne,
  • le chlore,
  • exposition aux produits chimiques,
  • polypes nasaux,
  • tabagisme passif ou actif,
  • troubles de système immunitaire,
  • fibrose kystique.

Non-traitée, la sinusite chronique peut engendrer des séquelles fortement dangereuses comme :

  • abcès au cerveau,
  • méningite,
  • thrombophlébite au niveau des veines des yeux,
  • ostéomyélite au niveau des os frontaux.

Retour au sommaire Traitements et prévention

Pour soulager une sinusite persistante, vous pouvez faire appel aux médicaments comme les analgésiques, décongestionnant, antihistaminiques, corticostéroïdes et antibiotiques. Dans certains cas, vous pouvez également avoir recours à la chirurgie pour drainer les sinus et améliorer l’ouverture des fosses nasales. Cette intervention nécessite généralement une hospitalisation de 24 heures à 72 heures, en fonction de votre situation.

A la maison, vous pouvez aussi effectuer des soins d’aromathérapies à base d’huile essentielle d’eucalyptus et menthe. Il est aussi conseillé d’inhaler l’eau salée pour soulager la sinusite chronique.

En guise de prévention, vous devez, dans la mesure du possible, éviter d’utiliser les décongestionnants tels que les vaporisateurs nasaux. Il est également important de prévenir les allergies et les rhumes pour limiter les risques.

 

Cancer de la prostate : traitements par ultrasons

Pour limiter l’apparition d’effets secondaires problématiques, les médecins espèrent bientôt pouvoir traiter les cancers de la prostate par ultrasons. En effet, les essais cliniques effectués sur plusieurs patients se sont avérés très efficaces.

Retour au sommaire Résultats encourageants quant aux effets des ultrasons

Une étude réalisée par des chercheurs britanniques, démontre que le traitement par ultrasons permet aux patients d’éviter les effets indésirables associés à la chimiothérapie, notamment l’incontinence urinaire et la dysfonction érectile. Ce nouveau traitement permet aussi de limiter les risques d’ablation de la prostate.

Selon les médecins, les soins par ultrasons consistent à détruire les cellules cancéreuses avec une chaleur intense. Effectuée sous anesthésie générale ou loco-régionale, cette procédure nécessite une simple intervention de deux heures, contrairement aux longs et fastidieux soins par radiothérapie ou chimiothérapie.

Le Docteur Pascal Rischmann précisent que les ultrasons limitent également les risques de récidives. Il souligne aussi l’importance des examens de dépistage en guise de prévention du cancer de la prostate.

Source : http://www.destinationsante.com/article38339.html

La précarité augmente les risques de diabète

De nouvelles recherches ont démontré que le nombre de personnes atteintes de diabète dans la population précaire en France, est 3 à 4 fois supérieur à celui de la population non précaire.  Lutter contre la précarité semble donc être un moyen efficace pour combattre le diabète.

Retour au sommaire Consommation excessive de certains aliments

Les personnes qui vivent dans la précarité ont une alimentation qui est loin d’être saine et équilibrée.  Elles ne consomment pas assez de fruits et légumes, et présentent une véritable carence en protéines, en vitamines et en fibres.  Leur consommation est essentiellement constituée d’une quantité excessive de féculents, d’aliments gras et de boissons sucrées.  Or, une telle alimentation favorise l’apparition du diabète de type 2.

Sensibiliser les gens à changer leurs habitudes alimentaires
Afin d’aider les personnes éprouvant des difficultés financières à changer leurs comportements alimentaires et dans le but de prévenir le diabète, l’Association Nationale de Développement des Epiceries Solidaires (ANDES), en collaboration avec deux laboratoires, conduira des campagnes de sensibilisation.  Des diabétologues, des nutritionnistes et des médecins généralistes, apporteront des conseils sur l’hygiène alimentaire et souligneront les risques associés aux comportements alimentaires de certaines personnes.  Une phase pilote débutera en Île de France à la mi-avril.

Source : http://www.destinationsante.com/article38323.html

Nouveau vaccin dans le traitement de la tuberculose chez l’adulte

Annuellement, 1,5 millions de personnes souffrant de tuberculose meurent dans le monde.  Un nouvel espoir naît aujourd’hui pour les patients de cette maladie.  Les chercheurs ont mis en point un nouveau vaccin plus efficace qui permettrait de traiter la tuberculose.

Retour au sommaire Une protection contre le Mycobacterium tuberculosis

Bien qu’il existe déjà un vaccin utilisé dans le traitement de la tuberculose pulmonaire, qui a d’ailleurs prouvé son efficacité sur l’enfant, le vaccin BCG est loin de suffire pour traiter cette maladie chez l’adulte.  Le nouveau vaccin agirait efficacement contre différentes maladies causées par le Mycobacterium tuberculosis, tel la tuberculose pulmonaire de l’adulte.

Ce sont les chercheurs de l’Unité de régulation immunitaire et vaccinologie de l’Institut Pasteur et l’Inserm qui sont parvenus à changer le génome du bacille provoquant la tuberculose.  Le résultat : « une souche non virulente chez la souris ».  La souche atténuée immunise les souris, qui « sont protégées très efficacement contre l’infection par Mycobacterium tuberculosis », soit la bactérie qui est la cause de cette pathologie.

Source : http://www.francesoir.fr/actualite/sante/tuberculose-bientot-un-vaccin-plus-efficace-chez-l-adulte-212355.html

Pilule et thrombose veineuse: la corrélation

Bien qu’elle soit rare, la thrombose veineuse est attribuée à l’utilisation de la pilule contraceptive. D’ailleurs, les pilules les plus récentes dites de troisième et quatrième générations, comporteraient relativement plus de danger que les précédentes.

Retour au sommaire Thrombophlébite: danger rare avec la prise de pilules

En émergeant sur le marché, les pilules contraceptives comprenaient d’ores et déjà dans leur liste d’effets secondaires, celui de la thrombose veineuse. Il s’agit en effet d’une pathologie maligne, mais sporadiquement causée par la pilule. Communément appelée phlébite, la thrombophlébite se traduit par la formation de caillot de sang dans les veines, empêchant ainsi le flux sanguin adéquat.

Un rapport récent indique que, comparativement aux femmes utilisant les pilules de deuxième génération, les chances de surgissements de thromboses veineuses sont deux fois plus grandes chez les femmes qui recourent à des pilules de troisième génération (cycléane, varnoline, mélodia, entre autres) ainsi que celles de la quatrième génération (minidril, adépal).

A titre indicatif, les incidents d’embolie, induits par des thromboses veineuses, se chiffreraient à:

  • près de 20 femmes sur 100 000 annuellement avec l’utilisation de pilules de deuxième génération.
  • 40 femmes sur 100 000 annuellement avec les recours de pilules de troisième ou quatrième génération.
  • 5 à 10 femmes sans l’utilisation de la pilule
  • 60 cas pour les femmes enceintes

Retour au sommaire Rapport bénéfice/risque

Selon l’Agence française de la sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), la gent féminine ne doit cependant pas éprouver d’inquiétudes majeures, puisque le «rapport bénéfice/risque» demeure plutôt positif, indépendamment de la pilule contraceptive utilisée. Si des doutes subsistent, il est conseillé d’en référer à un médecin qui sera en mesure de préconiser la pilule adéquate.

Dépistage de l’infection tuberculose latente

Grâce à la recherche scientifique, le dépistage de l’infection tuberculeuse latente (ITL) est beaucoup plus précis.  L’ITL désigne le stade précédant la tuberculose active.

Retour au sommaire Intradermoréaction à la tuberculine

L’Intradermoréaction à la tuberculine (IDR) est un test qui permet d’établir le diagnostic de  l’infection tuberculeuse latente.  Le gros désagrément avec l’IDR est son manque de sensibilité, surtout chez les personnes qui ont été vaccinées par le BCG.  À savoir que ce test est pris en charge par l’Assurance Maladie.

Retour au sommaire ‘Interferon Gamma Release Essay’

Pour cette raison, chez les personnes à risque en l’occurrence les personnes âgées, les séropositives et les malades, avant qu’un traitement ne soit mis en place par anti-TNF alpha, au lieu de faire le test de l’IDR, c’est plutôt le test Interferon Gamma Release Essay (IGRA) qui est réalisé.  L’IGRA est un test sanguin qui est réalisable dès la première et unique visite.  Un contrôle positif du fonctionnement du système immunitaire permet de standardiser la méthode d’analyse.  Enfin, les tests sanguins ne font l’objet d’aucun remboursement par la Sécurité Sociale.

DMLA : de nouveaux traitements pour prévenir sa progression

Selon les chercheurs du « Trinity College » de Dublin, il serait possible de prévenir la progression de la DMLA en utilisant une composante inflammatoire connu sous le nom de « IL-18 ».

Retour au sommaire Gage d’espoir pour les personnes âgées

En effet, la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) est une maladie de la rétine qui affecte principalement les seniors. Elle se caractérise surtout par une réduction de la sensibilité à la lumière et aux détails ainsi qu’une perception déformée des formes. Dans certains cas, vous pouvez aussi apercevoir une tâche grise ou noire devant la rétine. Généralement, la DMLA conduit à une perte totale et irréversible de la vision.

Ainsi, les chercheurs espèrent utiliser la composante « IL-18 » pour établir un traitement efficace visant à limiter la progression des symptômes. Sarah Doyle, scientifique, précise que cet élément agit principalement comme un anti-facteur angiogénique, qui permet de freiner la progression de la maladie.

Source : http://www.santelog.com/news/gerontologie/dmla-le-controle-d-une-composante-inflammatoire-peut-prevenir-sa-progression_8039_lirelasuite.htm#lirelasuite